PORTRAIT

Sensible donc, comme un Artiste

40 ans d'expérience dans le métier

Premier spectacle professionnel de Magie à seulement 14 ans sous le nom de Malix’ims

Entrer dans un univers unique

Des spectacles pour les petits et les grands qui vous feront voyager dans des contrées enchantées.

Un répertoire authentique et spectaculaire

Vous pensiez connaître la magie? Bienvenue dans un monde où la frontière entre Magie et l’Illusion peut parfois être mince…

STANISLAS : UNE VIE… MAGIQUE !

C’est écrit Prestidigitateur sur tous ses papiers officiels. Stanislas est Magicien Professionnel, Membre actif de la Confrérie des Illusionnistes , un père de famille,  qui vit son art depuis plusieurs années.

Un amoureux du spectacle qui s’émeut encore à l’évocation des plus beaux numéros qu’il a vu dans sa vie.

Sensible donc, comme un artiste.

Il a 12 ans lorsqu’un ami lui fait découvrir l’école de magie de La Gradelle. On est alors au milieu des années septante et c’est une révélation. Deux ans plus tard, le professeur étant appelé à d’autres fonctions, le jeune magicien se retrouve à la tête de l’école. Il remplace aussi son mentor dans un spectacle monté avec un jeune et talentueux chanteur “Didge”.

La tournée des spectacles commence et passe dans presque toutes les communes du canton de Genève. Son ami effectuant des numéros d’imitation et notamment sur des airs de Claude François, le duo recherche les inévitables Claudettes. Et l’une d’entre elles jette un sort à notre Prestidigitateur : elle deviendra quelques années plus tard son épouse, puis la mère de ses deux fils et surtout sa partenaire sur scène.

UN CREUSET MAGIQUE

Genève a une étonnante tradition magique. « C’est un incroyable vivier d’Artistes Prestidigitateurs, dont certains sont d’envergure Internationale » s’enthousiasme Stanislas qui cite volontiers Jean Garance, Fred Roby, Pavel ou Jean De Merry, sans oublier le Professeur Magicus. Avec eux et après eux, il cultive l’ancestrale tradition du secret contre lequel se heurte un peu l’enseignement : pour transmettre, il faut expliquer. Et expliquer, c’est déjà divulguer des petits bouts de secrets… Mais Stanislas se prête au jeu parce qu’il veut continuer à vivre de son art, sans toutefois rompre le serment fait à son entrée au Club des Magiciens de Genève en 1980. Il faut élargir ses activités. Actuellement, de nombreux projets se bousculent dans son agenda : la création d’un nouveau numéro international, une éventuelle collaboration avec la télévision, la direction de camps de vacances axés sur la magie, et le développement de tout ce qu’il appelle les « produits dérivés ». Parce que la vie professionnelle d’un magicien est faite de « saisons » plus ou moins lucratives. Et dans les moments plus calmes, il retrouve ses outils ou ses dessins :

« Pour être un bon magicien, explique Stanislas, il faut savoir partir dans son rêve, savoir comment le réaliser et être très bricoleur ». Pour le bonheur du public, simplement.